Date
Date(s) - 15/07/2020 - 30/09/2020

Emplacement
Association Festival Photo La Gacilly

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LES ÉDITOS

Cyril Drouhet, Commissaire des expositions du Festival Photo La Gacilly

À L’AUBE D’UNE ÈRE NOUVELLE

« L’espoir des hommes, c’est leur raison de vivre. » André Malraux

La crise sanitaire que traverse le monde s’est brutalement et tristement invitée dans le bon déroulement de notre Festival. Un scénario que nul n’aurait pu prévoir. En janvier dernier, un vent mauvais s’est levé en Chine. Il a déferlé sur Milan, Madrid, Londres, Paris, New York, enfermant l’Asie puis la Vieille Europe, enfin la planète entière dans des heures grises, des
heures d’angoisse et des heures de chagrin.

Le temps s’est suspendu, mettant à l’arrêt des pays entiers, réduits à l’immobilisme par un ennemi invisible. Entre quatre murs, nous nous sommes contraints à une vie de réclusion que nous n’avions jamais connue. Des vies se sont brisées et il nous a fallu réapprendre la sagesse, l’humilité, la confiance, toujours garder espoir. Penchés à leur balcon, les citadins ont contemplé sans y croire des rues désertées, tandis que, dans les campagnes, on redécouvrait les ferments de beauté de notre nature.

Jamais, au cours de ces heures sombres, nous n’avons pensé que notre Festival serait annulé.

En savoir +

ÊTRE VIVANT

Depuis l’ancêtre unicellulaire, étincelle à jamais mystérieuse, s’est déployée une arborescence de formes de vies végétales, fongiques et animales dont l’énergie vitale et la créativité ont mené à une variété de créatures au-delà de l’imaginable.

Nous vivons dans un contexte global d’effondrement du vivant, de dérèglement climatique et de crises sociétales. Anthropocène ou capitalocène, qu’importe le terme, nos modèles de production et de consommation sont pointés du doigt. Il nous faut (ré)agir et (re)penser nos relations aux mondes ; faire partie de ce tout, en tant qu’individu, communauté ou société, nous oblige.

La Terre est cette colocation où chaque forme de vie est liée, interdépendante, agissante et sensible. Au fil du temps le festival a développé une sensibilité et une esthétique ; il interagit avec d’autres acteurs sur un territoire dans un esprit de coopération. Par exemple depuis de nombreuses années au sein du Collectif des festivals, engagés pour le développement durable et solidaire en Bretagne et aujourd’hui avec Art Contemporain en Bretagne, Green Morbihan et 1% pour la Planète. Appartenant à la communauté…
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UN FESTIVAL ENGAGÉ ET FÉDÉRATEUR

L’année 2020 ressemble à ces instants opportuns qui transforment un événement en commencement historique, qui produisent un avant, un après et obligent à inventer un autre modèle.

Dans ce contexte très particulier, les équipes du Festival Photo La Gacilly se sont pleinement mobilisées pour étudier, jour après jour, la faisabilité technique, financière et sanitaire de cette 17e édition.

Les événements actuels la touchent de plein fouet et perturbent fortement sa mise en oeuvre. La programmation est allégée, la mise en scène simplifiée et adaptée aux mesures barrières de sortie de confinement. Nous demandons à nos visiteurs de respecter un sens de déambulation dans le village pour plus de sécurité et de sérénité. Nous faisons appel à leur sens civique et savons que nous pouvons leur faire confiance. C’est avec eux et avec tous les partenaires publics et privés de l’association que nous souhaitons, devons agir, réagir. C’est le fondement de notre succès conjointement espéré.

Connaissant trop l’impact du Festival Photo La Gacilly sur le territoire, tant d’un point de vue de l’attractivité touristique…
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UN FESTIVAL PHOTOGRAPHIQUE À MISSION

Depuis sa création en 2004, le Festival Photo La Gacilly est reconnu pour son engagement sur les grands enjeux environnementaux de nos sociétés. Média à part entière, lanceur d’alertes et révélateur de solutions, nous rappelions, lors de nos récentes conférences de presse, notre volonté d’être acteur de la transition écologique et sociétale. Jamais nous n’aurions pensé que, quelques semaines plus tard, nous nous devions être plus que jamais à la hauteur de nos engagements.

Le Covid-19 nous a plongés dans l’inconnu. Il nous oblige aujourd’hui à aller au-delà des limites pour tester le champ des possibles et imaginer les gestes barrière contre le retour au mode de vie effréné d’avant. Cette crise sanitaire peut se transformer en un formidable foyer d’opportunités. La sérénité, l’audace, la ténacité et le bon discernement restent les fondements du rebond à venir.

Comme chaque année, des milliers de visiteurs se rendront à La Gacilly pour découvrir les galeries sauvées à ciel ouvert et plus de 600 photos grand format. Besoin de se divertir, de se distraire ? Certes. L’envie de sortir, de se reconnecter à la…
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ÊTRE VIVANT

Depuis l’ancêtre unicellulaire, étincelle à jamais mystérieuse, s’est déployée une arborescence de formes de vies végétales, fongiques et animales dont l’énergie vitale et la créativité ont mené à une variété de créatures au-delà de l’imaginable.

Nous vivons dans un contexte global d’effondrement du vivant, de dérèglement climatique et de crises sociétales. Anthropocène ou capitalocène, qu’importe le terme, nos modèles de production et de consommation sont pointés du doigt. Il nous faut (ré)agir et (re)penser nos relations aux mondes ; faire partie de ce tout, en tant qu’individu, communauté ou société, nous oblige.

La Terre est cette colocation où chaque forme de vie est liée, interdépendante, agissante et sensible. Au fil du temps le festival a développé une sensibilité et une esthétique ; il interagit avec d’autres acteurs sur un territoire dans un esprit de coopération. Par exemple depuis de nombreuses années au sein du Collectif des festivals, engagés pour le développement durable et solidaire en Bretagne et aujourd’hui avec Art Contemporain en Bretagne, Green Morbihan et 1% pour la Planète. Appartenant à la communauté…
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UN FESTIVAL ENGAGÉ ET FÉDÉRATEUR

L’année 2020 ressemble à ces instants opportuns qui transforment un événement en commencement historique, qui produisent un avant, un après et obligent à inventer un autre modèle.

Dans ce contexte très particulier, les équipes du Festival Photo La Gacilly se sont pleinement mobilisées pour étudier, jour après jour, la faisabilité technique, financière et sanitaire de cette 17e édition.

Les événements actuels la touchent de plein fouet et perturbent fortement sa mise en oeuvre. La programmation est allégée, la mise en scène simplifiée et adaptée aux mesures barrières de sortie de confinement. Nous demandons à nos visiteurs de respecter un sens de déambulation dans le village pour plus de sécurité et de sérénité. Nous faisons appel à leur sens civique et savons que nous pouvons leur faire confiance. C’est avec eux et avec tous les partenaires publics et privés de l’association que nous souhaitons, devons agir, réagir. C’est le fondement de notre succès conjointement espéré.

Connaissant trop l’impact du Festival Photo La Gacilly sur le territoire, tant d’un point de vue de l’attractivité touristique…
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LA COMMANDE

Emmanuel Berthier_FestivalPhotoLaGacilly2020

PRÉSERVER LA BIODIVERSITÉ

France – Né en 1978

La nature a besoin d’espace, la nature a besoin de temps, pour s’épanouir, pour se regénérer, pour s’établir durablement. Les réserves naturelles sont des refuges de biodiversité, créés en France par les pouvoirs publics pour protéger et surveiller une faune et une flore malmenées sous l’effet de l’urbanisation, de la fragmentation des terres ou de la disparition pure et simple des écosystèmes. Le département du Morbihan compte officiellement cinq réserves naturelles sur son sol, cinq sanctuaires, cinq pépites de la nature que nous avons entrepris d’arpenter, d’observer, d’étudier avec le soutien du Conseil départemental. Naturaliste de formation, vivant aux abords du Golfe du Morbihan, Emmanuel Berthier est un amoureux des espaces sensoriels où l’Homme n’est jamais qu’un invité éphémère. Dans les brumes hivernales jusqu’aux premières floraisons printanières, il a pris le temps d’observer cette nature préservée ; il s’est rendu dans les landes de Monteneuf, sur les étangs du Loc’h à Guidel, dans les marais de Séné, sur l’île de Groix, mais également autour du lac de Guerlédan, entre landes et forêts. Il a photographié la vie, sauvage et fragile, d’une Bretagne soucieuse de son avenir.

Commande photographique réalisée avec le soutien du Conseil départemental du Morbihan.

Emmanuel Berthier_FestivalPhotoLaGacilly2020

PRÉSERVER LA BIODIVERSITÉ

France – Né en 1978

La nature a besoin d’espace, la nature a besoin de temps, pour s’épanouir, pour se regénérer, pour s’établir durablement. Les réserves naturelles sont des refuges de biodiversité, créés en France par les pouvoirs publics pour protéger et surveiller une faune et une flore malmenées sous l’effet de l’urbanisation, de la fragmentation des terres ou de la disparition pure et simple des écosystèmes. Le département du Morbihan compte officiellement cinq réserves naturelles sur son sol, cinq sanctuaires, cinq pépites de la nature que nous avons entrepris d’arpenter, d’observer, d’étudier avec le soutien du Conseil départemental. Naturaliste de formation, vivant aux abords du Golfe du Morbihan, Emmanuel Berthier est un amoureux des espaces sensoriels où l’Homme n’est jamais qu’un invité éphémère. Dans les brumes hivernales jusqu’aux premières floraisons printanières, il a pris le temps d’observer cette nature préservée ; il s’est rendu dans les landes de Monteneuf, sur les étangs du Loc’h à Guidel, dans les marais de Séné, sur l’île de Groix, mais également autour du lac de Guerlédan, entre landes et forêts. Il a photographié la vie, sauvage et fragile, d’une Bretagne soucieuse de son avenir.

Commande photographique réalisée avec le soutien du Conseil départemental du Morbihan.

Emmanuel Berthier_FestivalPhotoLaGacilly2020

PRÉSERVER LA BIODIVERSITÉ

France – Né en 1978

La nature a besoin d’espace, la nature a besoin de temps, pour s’épanouir, pour se regénérer, pour s’établir durablement. Les réserves naturelles sont des refuges de biodiversité, créés en France par les pouvoirs publics pour protéger et surveiller une faune et une flore malmenées sous l’effet de l’urbanisation, de la fragmentation des terres ou de la disparition pure et simple des écosystèmes. Le département du Morbihan compte officiellement cinq réserves naturelles sur son sol, cinq sanctuaires, cinq pépites de la nature que nous avons entrepris d’arpenter, d’observer, d’étudier avec le soutien du Conseil départemental. Naturaliste de formation, vivant aux abords du Golfe du Morbihan, Emmanuel Berthier est un amoureux des espaces sensoriels où l’Homme n’est jamais qu’un invité éphémère. Dans les brumes hivernales jusqu’aux premières floraisons printanières, il a pris le temps d’observer cette nature préservée ; il s’est rendu dans les landes de Monteneuf, sur les étangs du Loc’h à Guidel, dans les marais de Séné, sur l’île de Groix, mais également autour du lac de Guerlédan, entre landes et forêts. Il a photographié la vie, sauvage et fragile, d’une Bretagne soucieuse de son avenir.

Commande photographique réalisée avec le soutien du Conseil départemental du Morbihan.

Emmanuel Berthier_FestivalPhotoLaGacilly2020

PRÉSERVER LA BIODIVERSITÉ

France – Né en 1978

La nature a besoin d’espace, la nature a besoin de temps, pour s’épanouir, pour se regénérer, pour s’établir durablement. Les réserves naturelles sont des refuges de biodiversité, créés en France par les pouvoirs publics pour protéger et surveiller une faune et une flore malmenées sous l’effet de l’urbanisation, de la fragmentation des terres ou de la disparition pure et simple des écosystèmes. Le département du Morbihan compte officiellement cinq réserves naturelles sur son sol, cinq sanctuaires, cinq pépites de la nature que nous avons entrepris d’arpenter, d’observer, d’étudier avec le soutien du Conseil départemental. Naturaliste de formation, vivant aux abords du Golfe du Morbihan, Emmanuel Berthier est un amoureux des espaces sensoriels où l’Homme n’est jamais qu’un invité éphémère. Dans les brumes hivernales jusqu’aux premières floraisons printanières, il a pris le temps d’observer cette nature préservée ; il s’est rendu dans les landes de Monteneuf, sur les étangs du Loc’h à Guidel, dans les marais de Séné, sur l’île de Groix, mais également autour du lac de Guerlédan, entre landes et forêts. Il a photographié la vie, sauvage et fragile, d’une Bretagne soucieuse de son avenir.

Commande photographique réalisée avec le soutien du Conseil départemental du Morbihan.

 

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